D’abord, quelques chiffres :
► En 2011, 25% des titulaires d’assurance vie ont prélevé dans leur fond pour financer de l’immobilier pour un total de 2 milliards d’Euros (source AFER).
► Selon une étude d’Ipsos pour Cerenicimo sur les comportements d’épargne des français :
- 55% sont inquiets pour leur épargne financière.
- 7 sur 10 sont inquiets pour leur retraite.
- 73% privilégient un « actif réel » pour leur placement.
- 89% des détenteurs d’immobilier sont satisfaits ou très satisfaits de leur placement.
- 89% des détenteurs d’actions sont insatisfaits ou très insatisfaits de leur placement.
- 87% citent l’immobilier comme 1ère valeur refuge.
- 76% privilégient la sécurisation du patrimoine investi.
- pour 58%, l’immobilier constitue le meilleur placement pour protéger son épargne contre une inflation forte.
► Les rendements des assurances vie entament leur 10ème année de baisse.
► 9 Français sur 10 estiment les actions comme des placements risqués (source TNS Sofres).
► 44% des français souhaitent privilégier l’immobilier pour préparer leur retraite (source TNS Sofres).
Ensuite, les faits :
L’assurance vie n’est pas en danger à cause de son cadre fiscal, mais à cause des actifs qui la composent…
Or, contrairement à l’assurance vie, l’immobilier est un actif réel et tangible. On ne sait pas combien il vaudra mais, au moins, on sait qu’il ne disparaîtra pas.
En situation d’inflation importante, les actifs de taux en général présentent des rendements réels négatifs (rendement nominal-inflation).
Alors que les loyers liés à des actifs immobiliers sont indexés à l’inflation, ce qui en font un véritable rempart contre l’inflation.
Dans le paysage immobilier, il y a la location meublée, LMNP, qui correspond à l’investissement en résidence services (tourisme, affaires, personnes âgées dépendantes ou non et étudiants).
Le principe permet de bénéficier, grâce au bail commercial, de loyers garantis et indexés quel que soit le taux d’occupation de la résidence.
Le LMNP n’est pas une niche fiscale, la carotte est en fait l’accès aux amortissements réputés différés. Le rattachement des loyers générés aux BIC (Bénéfices industriels et commerciaux) permet aux investisseurs bailleurs de pouvoir amortir la quasi-totalité de leur investissement par le biais des ARD (Amortissements réputés différés). Ces amortissements, qui correspondent de fait à une charge fictive, ne peuvent pas être remis en cause; puisqu’il s’agit de la réintégration d’une charge déductible mais non imputable sur le revenu global.
Les produits proposés en Location Meublée Non Professionnelle bénéficient de prix stables depuis déjà plusieurs années.
Désormais, la motivation fiscale est citée le plus souvent aux 5ème et 6ème rangs des motivations des investisseurs.
En conclusion :
Aujourd’hui, l’Immobilier s’affirme comme un véritable créateur de confiance pour les épargnants en recherche, plus que jamais, de sécurité pour leurs placements qui doivent être associés à de véritables actifs tangibles et bien réels.
Il va falloir s’y faire, il n’y a pas qu’à la montagne que la « Pierre » est un refuge !